Le Premier ministre dans le Grand Sud : une tournée pour incarner la présence de l’État
Aquin, 13 août 2026 – Trois jours dans le Grand Sud. Trois jours pour renouer le lien entre les institutions et les citoyens. Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a entamé ce jeudi 13 août une visite officielle qui le mènera jusqu’à Petit-Goâve, en passant par Aquin, Camp-Perrin, Mersan et Les Cayes. Une tournée placée sous le double signe de l’action concrète et du dialogue territorial.
L’accueil a été chaleureux à Aquin, première étape du déplacement. Le chef du gouvernement y a coupé le ruban de deux établissements scolaires : l’École Baptiste de Mélinette et l’École Nationale de Marre-à-Coiffe. Deux infrastructures qui viennent renforcer l’offre éducative dans une région où l’accès à l’école reste un défi quotidien. La délégation officielle prendra ensuite la direction de Camp-Perrin, avant une journée chargée vendredi aux Cayes, avec l’inauguration de l’EFACAP de Mersan et une grande concertation sur l’éducation organisée par le ministère de l’Éducation nationale.
Mais cette visite ne se limite pas aux inaugurations. Partout où il passe, le Premier ministre prend le temps d’échanger avec ceux qui font vivre les territoires. À la région des Palmes, il rencontrera les élus locaux. Aux Cayes, il croisera les regards des chefs d’entreprise et des acteurs économiques du Grand Sud. Même fil conducteur à chaque fois : la sécurité, d’abord, sans laquelle rien ne reprend ; la stabilité, ensuite, pour permettre à l’investissement et à l’emploi de revenir ; le développement, enfin, pour que ces régions ne restent plus à la marge.
Samedi, la tournée s’achèvera à Petit-Goâve par l’inauguration du Centre d’Éducation et de Services Techniques (CEST). Un symbole fort : l’État ne se contente pas d’annoncer, il agit.
Derrière chaque déplacement, chaque discours, une même volonté affirmée : restaurer l’autorité publique, redonner des perspectives aux populations et préparer le terrain pour des élections libres et crédibles. Le gouvernement le répète avec insistance : sans sécurité, pas de relance économique ; sans stabilité, pas de reconstruction durable.
Dans un pays meurtri par l’instabilité, le chef du gouvernement assume un message d’espoir, presque un engagement : « L’État avance, la nation se relève. » Le Grand Sud, en ces trois jours, est devenu le théâtre de cette promesse. Reste à la concrétiser.
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