Dr Sandra Paulémon, une autre manière de faire vivre la vision du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé

Il y a des discours que l’on entend. Et puis, il y a ceux qui traduisent une conviction. Ce mercredi 19 août 2026, Dr Sandra Paulémon n’a pas simplement présenté un programme. Elle a défendu une vision : celle d’un État qui agit, investit et crée les conditions pour que les Haïtiens puissent encore croire en leur pays.
À la tribune, la ministre de la Planification et de la Coopération externe aurait pu s’en tenir aux chiffres. Elle a choisi de leur donner un sens.
Plus de 2 500 dossiers reçus, 242 projets retenus et 1 452 emplois attendus. Derrière ces chiffres, Dr Sandra Paulémon voit des entrepreneurs, des jeunes, des familles et des ambitions qui cherchent une chance de prendre racine en Haïti.
C’est là que son intervention rejoint pleinement la vision du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé.
Pour ce gouvernement, l’action publique ne peut pas rester enfermée dans les documents, les programmes et les discours. Elle doit produire des résultats visibles. Elle doit permettre à un jeune de trouver une opportunité, à un entrepreneur de développer son activité et à une famille de regarder l’avenir avec davantage de confiance.
Dr Sandra Paulémon a donné un visage à cette ambition.
Elle a évoqué l’image d’une jeune Haïtienne qui porte une idée, un projet, un rêve. Elle frappe à une première porte. Rien. Une deuxième. Toujours rien. Une troisième. Encore rien.
À force de portes fermées, une question finit par surgir : faut-il quitter son pays pour pouvoir réussir ?
C’est précisément cette fatalité que l’action gouvernementale cherche à combattre.
Les 242 projets retenus ne sont donc pas de simples dossiers administratifs. Ils représentent 242 possibilités de faire avancer une économie qui a besoin d’initiatives, de production et d’emplois.
Et les 1 452 emplois attendus représentent encore davantage : des revenus, des familles soutenues, des compétences valorisées et des jeunes qui peuvent trouver une raison supplémentaire de construire leur avenir ici.
Le chèque remis aux bénéficiaires prend alors une valeur qui dépasse son montant. Aujourd’hui, l’État investit en vous. Demain, Haïti attend que vous investissiez dans d’autres Haïtiens.
Voilà peut-être l’essentiel du message porté par la ministre.
L’État ouvre une porte. Le bénéficiaire doit la franchir. Son projet doit grandir. Son entreprise doit créer de la valeur. Et cette réussite doit, à son tour, permettre à d’autres Haïtiens d’avoir leur chance.
C’est ainsi que l’investissement public peut devenir un investissement national.
Dr Sandra Paulémon a également rendu hommage aux équipes du MPCE, dont le travail permet de transformer les orientations gouvernementales en actions concrètes. Une reconnaissance importante, car derrière chaque programme public se trouvent des femmes et des hommes qui portent la responsabilité de faire fonctionner la machine de l’État.
Mais au-delà des chiffres, c’est son émotion qui a marqué.
Elle a parlé avec la gravité de celles et ceux qui savent que derrière une politique publique, il y a toujours une vie humaine. Son message ne s’adressait donc pas seulement aux bénéficiaires présents dans la salle. Il s’adressait à toute une génération qui veut réussir sans renoncer à son pays.
Un jour, cette jeune Haïtienne pourrait regarder son entreprise, ses employés et sa famille et dire simplement : « Mon avenir est ici. »
C’est peut-être cela, la véritable mesure d’une politique publique.
Car gouverner ne consiste pas uniquement à gérer les crises. Il faut aussi préparer l’après, reconstruire la confiance et créer les conditions d’un avenir différent.
C’est dans cette direction que s’inscrit l’action du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé : transformer les orientations du gouvernement en décisions, les décisions en actions et les actions en résultats.
Dr Sandra Paulémon en porte, dans son secteur, une traduction particulièrement humaine.
Ce mercredi 19 août, elle n’a donc pas seulement défendu un programme. Elle a défendu une conviction : Haïti doit redevenir un pays où ses enfants peuvent entreprendre, travailler, créer et réussir sans être obligés de regarder ailleurs.
Et lorsqu’un gouvernement permet à un jeune Haïtien de croire à nouveau en ses propres capacités et en l’avenir de son pays, il ne finance pas seulement un projet.
Il investit dans la confiance. Il investit dans la jeunesse. Il investit dans Haïti.
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