Accompagnement psychosocial : deuxième journée de formation avec le MCFDF et l’OMS-OPS

Accompagnement psychosocial : deuxième journée de formation avec le MCFDF et l’OMS-OPS

Port-au-Prince, 30 septembre 2025 – La formation destinée à renforcer l’accompagnement des femmes et filles victimes de violences sexuelles s’est poursuivie ce mardi avec sa deuxième journée, organisée par le Ministère à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes (MCFDF) en partenariat avec l’OMS-OPS. Cette initiative vise à outiller les participantes pour qu’elles puissent devenir des relais dans leurs communautés.

La matinée a été consacrée à la compréhension des effets psychologiques des violences sexuelles. Kevins Villefranche, psychothérapeute et consultant de l’OMS-OPS, a expliqué comment le stress post-traumatique, la dépression et le deuil peuvent affecter les survivantes et la manière dont elles peuvent être soutenues efficacement.

Ensuite, Madame Lorenceau, Directrice du Bureau de Lutte contre les Violences faites aux Femmes (BLCVFF), a présenté les impacts des violences sexuelles et détaillé les priorités du Plan national 2017-2027. Elle a insisté sur la nécessité de coordonner les actions, d’assurer le suivi des victimes et de renforcer les systèmes de référence et de contre-référence pour mieux répondre aux besoins.

La ministre Pedrica Saint Jean a pris la parole pour encourager les participantes à assimiler les connaissances acquises et à les transmettre dans leurs organisations. Elle a rappelé que former des femmes leaders bien préparées est essentiel pour soutenir les survivantes et diffuser les bonnes pratiques à travers le pays.

L’après-midi a été marqué par des exercices pratiques autour de l’accueil et de la prise en charge psychosociale et médicale, permettant aux participantes de mettre en application les notions abordées et d’échanger sur les expériences concrètes.

Cette deuxième journée s’est achevée sur des échanges riches et constructifs, ouvrant la voie à la dernière session de formation prévue ce mercredi 1er octobre, dans le but de consolider un réseau solide de soutien pour les survivantes dans l’ensemble du pays.

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