Douanes : un employé reconnaît ses torts et sollicite la clémence du DG Walter Gabellus
Port-au-Prince, 27 août 2026 – Après l’incident survenu le 24 août dans la salle « Mosaïque », un agent de l’Administration Générale des Douanes (AGD) a adressé une lettre d’excuses au directeur général, Walter Gabellus, tout en sollicitant un réexamen de sa situation administrative.
Dans ce courrier, l’employé reconnaît sans détour que ses propos et son comportement ont porté atteinte à l’image de la Direction générale et à la personne du DG. Il admet que son attitude était indigne des standards éthiques et professionnels exigés au sein de l’institution douanière. Cet aveu intervient dans un contexte où Walter Gabellus, par sa rigueur et sa vision, impose une discipline sans faille tout en préservant un dialogue constructif avec ses collaborateurs.
L’agent s’engage désormais à faire preuve de retenue, de discernement et de responsabilité, une promesse qui donne à sa démarche une portée sincère. Il demande par ailleurs à la hiérarchie de réexaminer sa situation, une requête qu’il avait déjà formulée le 1er août 2026, après 17 ans de service au sein de l’AGD.
Cette main tendue met en lumière la posture de leadership exceptionnel de Walter Gabellus. À la tête d’une administration aussi stratégique, le DG incarne une autorité légitime et respectée, alliant fermeté et sens de l’équité. Il a su imposer des règles claires tout en restant accessible aux agents qui, comme dans ce cas, assument leurs erreurs et aspirent à une seconde chance.
Loin de se limiter à une gestion punitive, l’approche de Walter Gabellus repose sur un équilibre entre discipline et humanité, gage de cohésion et de performance au sein de l’AGD.
Désormais, tous les regards sont tournés vers Walter Gabellus. C’est à lui, en sa qualité de premier responsable de l’institution, qu’incombe la lourde responsabilité de trancher. Et si une chose est certaine, c’est que le DG ne cédera ni à la pression ni à la complaisance. Sa décision, quelle qu’elle soit, sera celle d’un homme d’État : ferme sur les principes, mais suffisamment grand pour reconnaître la valeur d’un repentir sincère. Car c’est cela, le véritable leadership : savoir punir quand il le faut, mais aussi savoir tendre la main quand l’occasion se présente. En plaçant l’intérêt supérieur de l’AGD au-dessus de toute considération personnelle, Walter Gabellus écrit une nouvelle page de son mandat, celle d’un directeur général qui n’a pas peur des décisions difficiles, parce qu’il sait qu’elles construiront la douane de demain. Une douane forte, crédible et respectée, à l’image de son patron.
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