Haïti : Quand l’Ambition Politique Met en Danger la Stabilité d’Haïti

Haïti Sécurité : Les Défis Actuels et l’Importance de la Stabilité Politique

Haïti traverse des moments difficiles. Le pays est frappé par la violence des gangs et une instabilité qui empêche tout espoir de reconstruction. Et dans ce contexte, certains acteurs politiques semblent plus préoccupés par leurs propres intérêts que par le bien-être de la population. C’est le cas du parti Les Engagés pour le Développement (EDE), qui, après avoir participé au renversement d’Ariel Henry, exige aujourd’hui la démission du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), dirigé par Fritz Jean, et du gouvernement d’Alix Didier Fils-Aimé.

Une telle demande, pourtant, paraît précipitée et malvenue. Haïti ne peut se permettre de replonger dans une nouvelle crise institutionnelle. Chaque transition politique non maîtrisée engendre son lot d’instabilité, rendant plus difficile encore le retour à l’ordre démocratique. Oui, le CPT, dirigé par Fritz Jean, et le gouvernement d’Alix Didier FIils-Aimé ont leurs défauts, mais leur combat contre les gangs est d’une ampleur inédite. Jamais auparavant les autorités n’ont mis en place des moyens aussi puissants, comme l’utilisation de drones kamikazes, pour lutter contre ces groupes criminels qui plongent le pays dans la terreur.

Certes, tout n’est pas parfait. La PNH, bien qu’équipée de nouveaux matériels, a encore des difficultés à contenir la violence. Le bilan de l’actuel directeur général reste mitigé. Mais au lieu de remettre en cause l’effort en cours, ne devrions-nous pas soutenir la continuité pour faire face à la crise ?

Le parti EDE, qui a perdu le ministère de la Défense et souffre d’une trahison interne, semble davantage animé par une vengeance politique que par un réel souci du pays. Cela ne sert ni la population, ni l’État.

Le moment n’est pas à des changements politiques impulsifs. L’heure est à l’unité, à la collaboration, à soutenir le CPT sous la présidence de Fritz Jean et le gouvernement d’Alix Didier Fils-Aimé dans leur lutte pour rétablir la sécurité. Haïti a déjà trop payé pour des ambitions personnelles. Il est temps que l’intérêt national prime sur les calculs des partis.

Haïti : les gangs armés continuent de terroriser la population

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