Budget d’investissement public, record de 53 % et objectif de 80 % avant la fin de l’exercice fiscal.

Exécution du Budget d’investissement public : un exploit historique à 53 % grâce au leadership de Dr Sandra Paulemon, qui vise désormais les 80 %

 Budget d’investissement public, record de 53 % et objectif de 80 % avant la fin de l’exercice fiscal.
Dr Sandra Paulemon annonce un taux d’exécution record de 53 % du BIP et vise jusqu’à 80 % avant la fin de l’exercice fiscal.

Port-au-Prince, 30 juillet 2026 – C’est une véritable révolution silencieuse qui s’opère au sein du ministère de la Planification et de la Coopération externe (MPCE). Dans une interview exclusive accordée au journal Le Louverture, la ministre Dr Sandra Paulemon a dévoilé un chiffre qui force l’admiration : le taux d’exécution du Budget d’investissement public (BIP) a bondi à 53 %, contre seulement 17 % à son arrivée, il y a quelques mois à peine. Un exploit que la cheffe de file du MPCE attribue à une gestion rigoureuse et à une volonté farouche de transformer l’administration publique.

À deux mois de la clôture de l’exercice fiscal 2025-2026, cette performance historique ne suffit pas à la ministre, dont la détermination est aussi légendaire que la compétence. Elle affiche désormais un objectif audacieux : atteindre entre 70 % et 80 % d’ici la fin de l’exercice. Un défi qu’elle compte relever avec la même énergie qui l’anime depuis sa prise de fonction.

« L’année passée, le Budget d’investissement public a été exécuté à 24 %. Lorsque je suis arrivée au ministère, en mars et avril, il était à 17 %. Aujourd’hui, nous sommes déjà à 53 % », a déclaré avec fierté celle qui incarne le renouveau de la planification en Haïti.

Derrière ces chiffres, c’est tout un modèle de gouvernance que Dr Paulemon a insufflé au MPCE. Grâce à un suivi rapproché des ministères sectoriels et à un renforcement sans précédent des mécanismes de traitement des fiches d’opérations et d’investissement public (FIOP), la machine administrative s’est mise à tourner à plein régime. La semaine dernière, près d’une vingtaine de FIOP ont été transmises à douze ministères et à un organisme public. Cette semaine, dix nouvelles fiches ont déjà été acheminées vers cinq ministères. Un rythme effréné rendu possible par la vision stratégique de la ministre.

Pour la titulaire du MPCE, ces résultats sont le fruit d’une communication permanente et bienveillante avec les institutions publiques. Chaque fois qu’un dossier achoppe sur des difficultés techniques ou administratives, les équipes de la Direction de l’investissement public, sous l’impulsion de leur ministre, interviennent avec une réactivité exemplaire pour accompagner les ministères concernés dans la correction et la finalisation des FIOP.

Le ministère a également mis en place un dispositif d’accompagnement inédit, permettant aux responsables des Unités d’études et de programmation (UEP) de collaborer directement avec les techniciens du MPCE. Cette approche novatrice, voulue par Dr Paulemon, réduit considérablement les délais de traitement et accélère la validation des projets d’investissement.

À l’approche de la saison cyclonique, la ministre fait preuve d’une clairvoyance remarquable en procédant à une priorisation des projets jugés stratégiques, afin d’assurer leur prépositionnement et leur exécution dans les meilleurs délais. Des réunions régulières, qu’elle préside souvent elle-même, sont organisées avec les ministères concernés pour lever tous les obstacles susceptibles de retarder les investissements.

Pour le prochain exercice budgétaire, Dr Sandra Paulemon affiche des ambitions à la hauteur de son talent. Elle entend porter le taux d’exécution du Programme d’investissement public entre 90 % et 95 %, grâce au renforcement des capacités des UEP, à l’amélioration de la coordination avec les ministères sectoriels et à l’accélération des procédures administratives. Un objectif qui témoigne de sa vision à long terme pour le pays.

« Le Budget d’investissement public, c’est le développement du pays. C’est lui qui planifie le développement national. C’est pourquoi nous investissons dans le renforcement du capital humain et des structures techniques afin d’obtenir des résultats visibles et mesurables », a conclu la ministre, dans un élan de passion patriotique qui force le respect.

En quelques mois, Dr Sandra Paulemon a non seulement redressé la barre, mais elle a également insufflé une dynamique nouvelle à toute l’administration publique. Son leadership, sa rigueur et sa vision font aujourd’hui du MPCE un modèle de gestion pour l’ensemble des institutions haïtiennes.

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